« Salut Lili, dis moi tu roules ce week-end à Iron Bikers ? Oui, oui… Ça te dis qu’on te passe une Triumph à essayer pour Moto Magazine ? » Euuuuh… comment dire, ben oui !

Voilà comment je me suis retrouvée le cul sur cette Triumph Street Twin prête à en découdre avec le tracé de Carole…

Moi : « Coucou Nico, je dois rouler ce week-end avec ma Royale et on m’a aussi prêté une Triumph. Comment ça se passe pour les groupes de roulages ? »

Nico : « Tu veux échanger de moto dans ta session ou tu veux rouler plus ? »

Moi : « ROULER PLUS !!!! » (et là je fais des bonds comme un chien à qui on vient d’annoncer qu’il allait jouer à la baballe)

Nicolas : « Mais pourquoi je lui pose cette question !  »  😉

En plus, la petite anglaise est de couleur rouge, de quoi me mettre tout à fait à l’aise sur cette nouvelle monture. Customisée aux couleurs de Moto Mag et de Femme et Motarde, je vais essayer de faire honneur à mes généreux prêteurs mais surtout, je vais devoir ramener la bête entière. Euh, dites-moi, vous êtes bien assurés pour la moto ? Une chute est si vite arrivée 😉

jakzgdkzg

Hop, j’enfourche ma nouvelle monture et ma première impression est plutôt très agréable : purée, je mets les deux pieds par terre ! Je sais que c’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi cela veut dire beaucoup ! Ce confort ultime me permet d’avoir enfin la sensation de ne pas faire de la pôle dance sur ma moto !

C’est parti pour deux tours de chauffe afin de se familiariser avec cette british qui me parait déjà « easy » de prise en main. Je redécouvre de vieilles sensations en ce qui concerne la position lorsque je roulais en roadster, va falloir bien sortir les épaules !

jbjkb

Allez on commence à prendre un peu plus d’angle au fur et à mesure des virages et la maniabilité de cette Triumph apparait évidente. Légère (perso je cherche encore les 198 kg à sec de cette petite menteuse) et vive elle se laisse apprivoiser sans aucune résistance. Bon, par contre il a fallut que je me remettre un peu les idées en place : Non Lili, ce n’est pas une sportive, alors arrête de faire frotter les pots ! Ben oui, à la base c’est une « Street twin » et pas une « Piste twin », alors forcément au bout d’un moment tu commences à faire frotter pas mal de trucs sur la bécane.

Ce 900 cm3 vous transporte en douceur. Tout est feutré. Son accélération, tout comme le freinage (merci l’ABS et l’antipatinage) se font dans une linéarité exemplaire. Cette moto te met en confiance très rapidement.

ckjbczja

Je dois avouer que sur circuit et à mon goût, son moteur manque clairement de caractère et que les choses deviennent très vite (trop?) faciles : ben oui quoi, chui une meuf, jamais contente et je cherche les problèmes moi m’sieur !! Malgré cela, je mentirai si je vous disais que je ne m’étais pas régalée avec cette petite anglaise et ai plus qu’apprécié les 26 CV supplémentaires (55 CV pour la Street Twin versus 29 pour la Continental GT).

ggg

Si je devais refaire un choix aujourd’hui pour mon premier achat de moto en tant que motarde débutante et affligée d’une taille de troll comme la mienne, il est certain que la Triumph Street Twin aurait fait partie de ma Top liste !

Clairement, cette Triumph porte son nom comme un gant, la « Street Twin » : un bicylindre facile et fluide, parfait pour arpenter les villes, petites routes et quelques pistes parfois aussi 😉

Lil’Viber 😉

 

Crédit photos : Esprit Racing, Jérome Photographie, Jérome Languet, Mathilde Rgr, Dominique Léonard, Moto Magazine