Un soir, la nuit tombe, nous sommes au circuit Bugatti lors des 24 H du Mans et voilà que la belle Zaeta fait son apparition… Comment résister ?

Alors que je déambule dans les allées des paddocks, je tombe nez à nez avec Etienne Magron, l’heureux propriétaire de cette superbe Zaeta.

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« Salut Lili, ça te dit de faire un tour avec la Zaeta ? ». Euh, comment te dire ? Mais oui, grave !!!! Et hop, ni une, ni deux, je me retrouve à slalomer entre les caravanes, les camping-cars et les tentes qui ont envahis les lieux pour cette semaine de compétition. Cette Dirt track de luxe m’apparait comme une sorte d’extraterrestre au milieu de ces allées bondées.

Ce mono de 110 kg pour 61 ch te donne une idée du joujou explosif que tu as sous le cul. C’est simple, on a juste envie de filer à Carole pour quelques tours de piste ou en pleine campagne pour décrotter les chemins. Mais voilà, on est au Circuit Bugatti, allée « Women’s Cup » et mon fantasme de combat de boue avec cet ange mécanique, s’arrêtera net aux portes des douches et WC, seul lieu ou tu peux patauger dans la boue !

Alors mieux que du blabla, je vous laisse découvrir la petite vidéo tournée sur le vif et improvisée par Etienne.

Cette merveilleuse italienne est fabriquée à la main et sur commande. Elle est le fruit du travail de 2 hommes : Paolo Chiaia et Graziano Rossi (si, si, le papa de Valentino, himself !). Pour la petite histoire, son géniteur Paolo Chiaia, la nommera ainsi en référence aux biscuits vénitiens, les « Zaeti », douceurs avalées lors de ses rendez-vous amoureux avec une ex-maîresse…

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Plus qu’un symbole, la Zaeta est bien la représentante du « Make Love, Not War » et ce n’est pas moi qui le dit mais bien Paolo 😉 . Choisir entre la bague au doigt et la Zaeta, perso, mon coeur a chaviré pour ce saphir monté sur jonc en or…

Alors voilà, après avoir eu l’eau à la bouche, il serait temps d’aller tester cette bombitilla sur un vrai circuit de Dirt Track. Et pour le lieu, j’ai bien ma petite idée… Quelque part en Italie 😉

Lil’Viber

Crédit photos : Etienne Magron, Olivier Moussard; Montage vidéo et musique : David Benaroch; Blouson : Melgo