Passer ses week-end sur les circuits c’est bien, mais encore faut-il trouver des solutions pour occuper le minot. La solution idéale : un vélo et un copain. Le résultat final : quelques belles cascades et une invasion de Minions sur les paddocks !

Un de mes tous premiers articles « De la gomme dans les couches » (cliquez sur le lien), parlait du fait d’être maman et motarde, plus particulièrement pistarde. A l’époque, une de mes principales problématiques était de gérer les couches dans le cambouis et les tétines au milieu des pneus. Depuis, la petite bête a bien grandi, a laissé tombé les tétines, mais surtout les longues siestes dans la remorque.

Il a donc fallut trouver de nouveaux stratagèmes pour pouvoir continuer à rouler à l’américaine avec mon homme, tout en occupant la boule d’énergie, que dis-je, la tornade Dida ! Les chiens font pas des chats, j’assume 😉

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Et ne vous fiez pas aux apparences, derrière cet air candide, se cache une redoutable machine à essorer ton quota de patience parentale ! A 3 ans et demi, je peux te dire, que le gosse il envoie déjà du « gros gaz » (dixit certains potes), mais pas « encore » sur la piste.

Non ! Lui, se contentera de galoper entres les remorques et les motos sur les paddocks des différents circuits fréquentés.

Bilan parental : des jambes en coton à force de cavaler derrière le mioche et plus de kilomètres faits à pieds sur le bitume, que sur ta propre bécane.

Solution : une bonne draisienne et quelques graviers (comme quoi ça peut aussi servir à autre chose que torpiller ta meule et pourrir ton casque) !

On pourra remarquer la mine enjouée presque, « fière de lui », lors de cette très belle chute dans le bac… telle mère, tel fils !

Alors voilà, la draisienne dans les graviers ça va, mais quand ton cascadeur de gosse commence à s’attaquer aux gradins qui entourent les circuits et se transforme en équilibriste sur deux roues, c’est ton coeur de maman qui commence à se flétrir !

Bilan parental : des pics de tachycardie à répétition et une extinction de voix à force de hurler « non, pas par là, tu vas t’en coller une ! »

Solution : lui trouver un copain du même âge et abonné aux mêmes conneries, histoire qu’ils s’occupent à deux et te laissent un peu de répit.

Résultat final :

De nombreuses courses de trottinettes et de draisiennes, du barnum à la remorque !

Quelques pertes de l’avant et de belles chutes, mais propres, comme maman ! 😉

De longs échanges d’avis entres professionnels de la mécanique de trottinettes !

Des records de décibels explosés au sonomètre : comme quoi, les bambins font plus de bruit qu’une Ducati !

Un remake de la guerre des étoiles façon les Minions…

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Mais surtout, des enfants qui s’éclatent, se défoulent, se construisent de belles histoires et tissent déjà des liens d’amitié. Des enfants qui s’épanouissent, tout simplement et rendent leur parents tellement heureux…

Lil’Viber 😉

Crédit photos : Lil’Viber

Circuits : Dijon Prenois, La Ferte Gaucher